Construire, rénover ou étendre coûte cher : heureusement, plusieurs dispositifs publics permettent d’alléger la facture, à condition de respecter des critères techniques précis (classe énergétique atteinte, RGE de l’artisan, audit préalable). Ce hub fait le point sur les aides nationales et locales actualisées au printemps 2026.
Principal levier de l’État pour la rénovation énergétique, MaPrimeRénov’ s’adresse aux propriétaires occupants ou bailleurs. Le barème dépend des revenus du foyer et du gain énergétique obtenu. Le parcours accompagné, obligatoire depuis 2024 pour les rénovations d’ampleur (deux sauts de classe DPE minimum), impose le passage par un Mon Accompagnateur Rénov’ agréé.
Financés par les fournisseurs d’énergie (Coups de pouce chauffage, isolation, pilotage), les CEE se cumulent généralement avec MaPrimeRénov’. Les montants varient selon la zone climatique et le geste.
Prêt à taux zéro jusqu’à 50 000 € pour les rénovations globales, remboursable sur 20 ans maximum. Cumulable avec les autres aides. Depuis 2024, l’éco-PTZ « Performance Globale » est étendu aux copropriétés.
Taux réduit applicable aux travaux d’amélioration énergétique dans les logements de plus de 2 ans, sur la main-d’œuvre comme sur les matériaux fournis par l’entreprise RGE.
Régions, départements et intercommunalités proposent souvent des aides complémentaires (chèque énergie local, bonus rénovation, prime façade en secteur ABF). Consultez France Rénov’ ou l’ADEME pour les dispositifs disponibles dans votre commune.
La construction neuve ouvre droit au PTZ (Prêt à Taux Zéro) sous conditions de ressources et de zone, au PAS (Prêt d’Accession Sociale) et à des exonérations partielles de taxe foncière dans certaines communes. La RE2020 n’ouvre pas droit à une aide spécifique, mais les labels volontaires (BEPOS, Effinergie+) peuvent déclencher des bonus locaux.
